jeudi 12 mai 2016

Mes lectures en cours ou à venir, ma sélection en ce 12 mai

Voici quelques lectures que j'ai sélectionnées pour accompagner le printemps  !

Après avoir terminé "pour l'éternité" (cf chronique ici) de Peter James (et qui sort aujourd'hui le 12 mai je vous le rappelle), je suis actuellement toujours en train de lire :

Romans de la nuit de Frédéric Dard 

Et je vais commencer

"des hommes dépourvus de sentiments"
de Peter Guttridge (Rouergue Noir).

Par ailleurs j'ai terminé "Les Sirènes Noires" (et vraiment adoré comme vous le lirez ici).

J'ai terminé (hier soir tard !) "le Fil rouge" de Paola Barbato superbe (chronique ici) et je poursuis toujours en lecture du soir (quand je ne lis pas de romans terrifiants) "Les cerfs-volants" de Romain Gary... oui je sais ça fait déjà pas mal !!


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Terminé. Et mitigée. Un huis clos intéressant (je pourrais attribuer 3*) pour des ados enfermés dans des cercueils et qui tentent de survivre...Paru en février 2016. Je lirai le tome 2 et j'espère être plus "convaincue", plus transportée...

" J'ouvre les yeux dans le noir. Le noir total. J'entends ma propre respiration, mais rien d'autre. Je soulève la tête – elle bute sur une surface solide, qui ne bouge pas d'un pouce. Il y a un mur juste
devant mon visage. Non, pas un mur... un couvercle. "

Em se réveille dans le noir, seule, entravée, dans un espace confiné qui ressemble à un sarcophage. C'est le jour de son anniversaire, elle a douze ans et... c'est tout. Elle ne se rappelle pas comment elle s'appelle, ce qu'elle a fait la veille ou à quoi ressemble le visage de ses parents. Elle ne comprend pas du tout ce qui se passe. Lorsqu'elle parvient, à force de volonté, à se libérer de ce piège, elle découvre, autour d'elle, onze autres cercueils, dont certains occupants sont toujours en vie. Une initiale et un nom de famille sont gravés sur
chaque sarcophage.

La jeune fille prend la tête du petit groupe d'adolescents – ils ont en fait tous dix-sept ans – et découvre un labyrinthe de couloirs poussiéreux, constellés par endroits d'ossements. Sont-ils sous terre ? Y a-t-il d'autres survivants ? Comment trouver eau et nourriture ? Et surtout, qui sont-ils, quels sont ces étranges symboles qui marquent leur
front, et comment sont-ils arrivés là ?

Le nouveau thriller fantastique de Scott Sigler prend le lecteur à la gorge dès la première ligne. Rivalités de jeunes héros complètement amnésiques, poids oppressant du piège où ils se trouvent enfermés, sans moyens, à première vue, de survivre, enjeux plus grands qu'eux qui se jouent sans qu'ils le sachent : un auteur à la maestria reconnue,
régulièrement classé dans les listes des meilleures ventes du New York Times, tisse un suspense impitoyable, à mi-chemin entre Le labyrinthe et Sa Majesté des mouches.


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Un thriller angoissant et passionnant, je lui ai attribué 5*.
Il fait partie de la collection "Sueurs Froides" chez Denoël qui porte bien son nom (je me suis commandé "les enfants de l'eau noire" de Joe R. Lansdale qui semble très bien noté et qui était dans ma liste de souhaits depuis un moment !) 
Chronique complète ici


Que fait un homme quand il se retrouve face à l'assassin de son enfant ? Antonio Lavezzi mène une existence solitaire et monotone depuis le jour où Michela, sa fille de treize ans, a été sauvagement assassinée. Sa femme l'a quitté, et le meurtrier n'a jamais été arrêté. Antonio travaille dans le bâtiment avec un ami d'enfance. Ce dernier lui présente inlassablement de petites amies potentielles qui ne l'intéressent pas. Lorsqu'un corps est découvert sur le chantier dont il est responsable, des éléments troublants amènent Antonio à penser que cette affaire et son histoire personnelle sont liées. Contacté par un homme mystérieux, baptisé l'Assassin, qui lui ordonne d'exécuter des criminels ayant échappé à la justice, Antonio décide d'obéir et va s'extraire peu à peu de sa torpeur et de son silence. L'Assassin semble savoir qui a tué Michela, et Antonio, pris dans une spirale meurtrière, est plus que déterminé à venger sa fille. Paola Barbato impose une fois de plus sa vision et son style uniques : le schéma de vengeance privée à l'oeuvre est savamment imaginé et décrit. Le Fil rouge, c'est à la fois un Crime de l'Orient-Express moderne et un Dexter à l'italienne.

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Terminé et 5* : ma chronique ici


03 h 20 du matin, Ouest parisien. Le commissaire Mistral écoute un morceau de jazz, son humeur à l'unisson. Les lumières de la ville défilent à travers la vitre. Plongée en apnée dans son âme. Il ne le sait pas encore mais le compte à rebours a commencé.
Plein jour, sud-est du Nigeria. Les tambours résonnent. Margaret, 17 ans, corps de déesse et cœur sur le point d'imploser d'émotion, s'avance sous la tente. La cérémonie débute. Elle ne le sait pas encore mais son destin, et celui de sa famille, sont sur le point de basculer.
Retour à Paris. Un homme guette, attend, les sens en alerte dans l'obscurité. Il n'en peut plus. Il fredonne comme une litanie sans fin son morceau culte d'AC/DC. Il savoure par avance le moment où il possédera sa proie.
Le tic-tac s'égrène. Le point d'impact de ces trajectoires humaines est imminent.



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En cours. Totalement captivée par l'écriture fine et envoutante de Frédéric Dard.


 Ce sont des hommes seuls, arrivés à un tournant de leur vie. Chacun va être entraîné, par amour ou compassion, dans une histoire qui le dépassera et qui prendra la forme d'un piège à la mécanique implacable, jusqu'à le broyer.
En marge des aventures truculentes et débridées du commissaire San-Antonio, Frédéric Dard signa des suspenses psychologiques à l'atmosphère sombre, inquiétante, que lui-même appelait ses " Romans de la nuit ".
Cette anthologie regroupe les titres les plus forts de cette œuvre originale qui montrent, si besoin en était, l'immense écrivain que fut Frédéric Dard.

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Et vous, que lisez-vous ?


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